Incartades politiques, dur apprentissage dans l’opposition, fuite en avant du PARENA
« Quand on a rien à dire, il faut se taire » ou « Quand on a le pantalon troué, il faut se réserver de monter sur l’arbre » ou encore « l’histoire rattrape toujours ses braconniers », a-t-on coutume de dire. Ces dictons collent bien à Tiébilé, lui qui a bien failli prendre en otage les dernières élections, lui qui a refusé de se présenter à la dernière présidentielle, est en panne d’initiatives et souffle le chaud sur notre pays au détriment des intérêts de notre peuple.

